Bizarrement, depuis quelques semaines, j'ai repris une activité sprotive beaucoup plus régulière. Avec le retour du printemps (et une semaine plus tard de l'été), j'avais pris l'habitude de courir deux à trois fois par semaine. Juste comme ça. L'objectif était de courir un semi-marathon en septembre. Je suis un peu charette me direz vous. Il y a eu des imprévus de taille et mon emploi du temps a été complétement boulversé (pour mon plus grand bonheur). Bref, comme l'an dernier, le semi tombe à l'eau et je vais me rabattre sur quelque chose de moins violent pour l'organisme. 10 km, ca devrait suffire. Pas d'objectif étant donné que la course sera en pays "valloné". Cela dit, moins de 45 minutes, ca me plairaît assez. Ca sera un amuse-gueule pour le semi-marathon (et pitet même un marathon) l'an prochain.
En espérant que les 2h30 de promenades hebdomadaires ponctuées de séances de natation suffiront. Point positif: quand je cours, je ne pense à rien. Second point positif: après avoir couru, je dors comme un bébé (d'accord... un grand bébé). Finalement, je ne comprends pas ceux qui disent que courir ne sert à rien!
jeudi 15 septembre 2005
samedi 10 septembre 2005
Dissonance
Plus je relis ce que j'ai écrit récemment, plus je trouve que cela manque de saveur, de style. Cela ne me plaît pas. Panne d'inspiration, l'envie est là pourtant, je passe mes journées à attendre celle qui occupait tant de place ces derniers mois. Il y a peut être un rapport. Et j'en aurais des choses à raconter.
Alors comme vous l'aurez remarqué depuis quelques mois déjà, ici, on tourne au ralenti... en attendant de retrouver ce petit quelque chose qui m'aidait à coucher les impressions sur le papier.
La tête ailleurs, dans les nuages. Sur un nuage, j'ai malheureusement les pieds sur terre. Le quotidien me le rappelle régulièrement. 6200 km.
Alors comme vous l'aurez remarqué depuis quelques mois déjà, ici, on tourne au ralenti... en attendant de retrouver ce petit quelque chose qui m'aidait à coucher les impressions sur le papier.
La tête ailleurs, dans les nuages. Sur un nuage, j'ai malheureusement les pieds sur terre. Le quotidien me le rappelle régulièrement. 6200 km.
jeudi 8 septembre 2005
Cotoyer l'ennemi...
Quoi de plus naturel que d'aller taquiner l'adversaire sur son propre terrain? Il ne manquerait plus qu'il soit en confiance...
C'est donc dans cet état d'esprit que nous sommes allés avec des amis regarder le match d'hier... Pour être certain de le voir, un pub irlandais semblait être le lieu idéal étant donné que les bistrots français ne sont pas monnaie courante ici. Alors, nous reproduisimes les clichés tant répandus. Tel le Coq, les 2 pieds dans la m***e (il faut dire que la première mi-temps était mi-figue mi-raisin), on nous entendait. Oui, les Français sont arrogants mais l'essentiel, c'est d'avoir gagné. Parce que franchement, je pense encore être en Allemagne l'été prochain (qui n'est pas si loin que ça à la vitesse avec laquelle les jours défilent) et ca aurait été bien dommage de ne pas y voir la France. Tout n'est pas encore fait... doucement mais sûrement. Encore des petits suisses en dessert ;-)
Deçus de notre prestation d'hier tant l'opposition était peu farouche. Bizarrement, il y avait peu d'Irlandais dans ce pub, mais beaucoup d'Allemands qui étaient bien plus interessés par le match Allemagne-Afrique du Sud. La provocation n'est pas eu l'effet escompté... Tant pis, ca sera pour une prochaine fois!
C'est donc dans cet état d'esprit que nous sommes allés avec des amis regarder le match d'hier... Pour être certain de le voir, un pub irlandais semblait être le lieu idéal étant donné que les bistrots français ne sont pas monnaie courante ici. Alors, nous reproduisimes les clichés tant répandus. Tel le Coq, les 2 pieds dans la m***e (il faut dire que la première mi-temps était mi-figue mi-raisin), on nous entendait. Oui, les Français sont arrogants mais l'essentiel, c'est d'avoir gagné. Parce que franchement, je pense encore être en Allemagne l'été prochain (qui n'est pas si loin que ça à la vitesse avec laquelle les jours défilent) et ca aurait été bien dommage de ne pas y voir la France. Tout n'est pas encore fait... doucement mais sûrement. Encore des petits suisses en dessert ;-)
Deçus de notre prestation d'hier tant l'opposition était peu farouche. Bizarrement, il y avait peu d'Irlandais dans ce pub, mais beaucoup d'Allemands qui étaient bien plus interessés par le match Allemagne-Afrique du Sud. La provocation n'est pas eu l'effet escompté... Tant pis, ca sera pour une prochaine fois!
lundi 5 septembre 2005
Recette de grand-mère?
J'aurais besoin de conseils... Comment dire? Hum... Imaginez vous. Peu importe ce que vous faites de votre journée et de votre soirée, vous vous réveillez tous les jours de la semaine (weekend inclus sinon, c'est moins marrant) aux alentours de 6h30... voire 7h00 dans les grands jours.
Alors voilà, depuis maintenant plusieurs années s'impose à moi un dilemme cornélien tous les weekends. Que je me sois couché à 22h ou à 6h du matin, c'est toujours "tôt" le matin que je me réveille avec une quasi impossibilité de me rendormir (et croyez moi que j'ai essayé). Le problème, c'est lorsque je vis un peu plus la nuit, les journées qui s'en suivent sont relativement difficiles. On a beau se dire que se lever à 9h au plus tard, c'est génial parce que l'on a encore toute la journée devant soi, on aimerait bien en profiter de cette journée!!! Parce que franchement, gaspiller 2h à ne rien faire dans son lit alors qu'on aurait pu se lever à 7h et voir le soleil se lever, c'est quand même honteux!
Si vous aviez une petite recette à me conseiller, ça m'aiderait beaucoup... surtout les weekends parce que la semaine, aucune dérogation!
Un petit voyage à Providence et ses 6 heures de décalages horaires pourra peut-être résoudre le problème. De toute façon, les nuits seront très courtes là-bas. Ne me demandez pas pourquoi, je ne saurais vous répondre.
Alors voilà, depuis maintenant plusieurs années s'impose à moi un dilemme cornélien tous les weekends. Que je me sois couché à 22h ou à 6h du matin, c'est toujours "tôt" le matin que je me réveille avec une quasi impossibilité de me rendormir (et croyez moi que j'ai essayé). Le problème, c'est lorsque je vis un peu plus la nuit, les journées qui s'en suivent sont relativement difficiles. On a beau se dire que se lever à 9h au plus tard, c'est génial parce que l'on a encore toute la journée devant soi, on aimerait bien en profiter de cette journée!!! Parce que franchement, gaspiller 2h à ne rien faire dans son lit alors qu'on aurait pu se lever à 7h et voir le soleil se lever, c'est quand même honteux!
Si vous aviez une petite recette à me conseiller, ça m'aiderait beaucoup... surtout les weekends parce que la semaine, aucune dérogation!
Un petit voyage à Providence et ses 6 heures de décalages horaires pourra peut-être résoudre le problème. De toute façon, les nuits seront très courtes là-bas. Ne me demandez pas pourquoi, je ne saurais vous répondre.
mardi 30 août 2005
D'habitude...
D'habitude, ca me serait passé par dessus la tête. Un ouragan dans le golfe du Mexique, il y en a un tous les ans. Qu'il passe sur le sol américain avec des vents de plus de 200 km/h, et alors??
Mais ces derniers jours, c'est différent. Celle que j'attends de pied ferme ici était là-bas. Oh, chanceux comme je suis , elle avait prévu de partir de la Nouvelle Orléans Samedi, très tôt dans la matinée, quelques heures avant l'ordre d'évacuation. Cette ville, je l'ai connu à travers son regard, de ce qu'elle m'en disait et des récits de ses instants passés là-bas. J'étais même invité là-bas pour y passer quelques jours (oh non, pas cette année... je n'ai plus de congés). Je dois dire qu'une petite incursion en plein coeur du quartier français ne m'aurait pas déplût.
D'habitude, le malheur des uns et des autres (que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam), je m'en contre fous. Je ne suis pas une mère Thérésa en puissance. Mais voilà, difficile de rester insensible quand cela touche des personnes que l'on connait. Et dire qu'une partie de sa famille est restée là-bas en attendant que le cyclone passe... La savoir inquiète et soucieuse me cause un peu de souci. Heureusement qu'elle en est loin maintenant.
Encore quatre semaines et demi.
Mais ces derniers jours, c'est différent. Celle que j'attends de pied ferme ici était là-bas. Oh, chanceux comme je suis , elle avait prévu de partir de la Nouvelle Orléans Samedi, très tôt dans la matinée, quelques heures avant l'ordre d'évacuation. Cette ville, je l'ai connu à travers son regard, de ce qu'elle m'en disait et des récits de ses instants passés là-bas. J'étais même invité là-bas pour y passer quelques jours (oh non, pas cette année... je n'ai plus de congés). Je dois dire qu'une petite incursion en plein coeur du quartier français ne m'aurait pas déplût.
D'habitude, le malheur des uns et des autres (que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam), je m'en contre fous. Je ne suis pas une mère Thérésa en puissance. Mais voilà, difficile de rester insensible quand cela touche des personnes que l'on connait. Et dire qu'une partie de sa famille est restée là-bas en attendant que le cyclone passe... La savoir inquiète et soucieuse me cause un peu de souci. Heureusement qu'elle en est loin maintenant.
Encore quatre semaines et demi.
mardi 23 août 2005
Internet, tout ça, tout ça
Bertrand avait raison... Internet, le téléphone, tout ça, c'est bien... Avec le décalage horaire, c'est tout de suite un peu plus marrant! Alors voilà, souvent le matin, quand je regarde mes mails, je m'aperçois que la petite souris a déposé quelque chose dans ma boîte aux lettres. Quand je rentre tard le soir (ou tôt le matin, c'est selon), je peux l'appeler sans la déranger... enfin, presque ;-)
Enfin, voilà, une semaine déjà. Encore un peu plus de cinq et il n'y aura plus de décalage horaire. Une semaine que je suis un "perpétuel" connecté (enfin, dès que je rentre chez moi, hein!!! On est bien d'accord). Tout ça pour pouvoir lui déposer un sourire sur le visage et le voir en retour. Toutes ces petites attentions quotidiennes contribuent sans aucun doute à atténuer ce vide laissé... Heureusement.
Grâce à Internet, tout ça, tout ça.
Enfin, voilà, une semaine déjà. Encore un peu plus de cinq et il n'y aura plus de décalage horaire. Une semaine que je suis un "perpétuel" connecté (enfin, dès que je rentre chez moi, hein!!! On est bien d'accord). Tout ça pour pouvoir lui déposer un sourire sur le visage et le voir en retour. Toutes ces petites attentions quotidiennes contribuent sans aucun doute à atténuer ce vide laissé... Heureusement.
Grâce à Internet, tout ça, tout ça.
vendredi 19 août 2005
Retour à la surface
Tout doucement, on apprend à vivre avec... ou plutôt sans. Difficile de ne plus sentir sa présence. Solitude omniprésente. Alors, pour y penser moins, je m'occupe. Je travaille, je vais voir des amis. En résumé, je me remplis la tête avec autre chose.
Bon point: j'ai repris la course à pied. Et ca fait mal aussi... Enfin, on se comprend hein. C'est pas pareil :-)
Ah oui, je vais à Boston la première semaine d'octobre. Qui veut venir ? Personne ne demandera pourquoi...
Bon point: j'ai repris la course à pied. Et ca fait mal aussi... Enfin, on se comprend hein. C'est pas pareil :-)
Ah oui, je vais à Boston la première semaine d'octobre. Qui veut venir ? Personne ne demandera pourquoi...
mardi 16 août 2005
La vie, c'est tellement facile...
Comme on dit, la vie continue. L'ultimatum qui nous était annoncé a expiré hier. Une dernière excursion ensemble, direction Francfort. Les halls d'Aéroport ne changeront jamais. Des hommes d'affaires qui courent dans tous les sens, des touristes avec des gros bagages et des amoureux qui s'enlacent.
Certains d'entre vous l'avaient pressenti. Je le savais, elle le savait. Mais on faisait semblant de ne le savoir. Et malgré tous nos efforts, la voilà de l'autre côté de l'Atlantique. Alors qu'elle dort encore à cette heure-ci, je suis, comme tous les jours, au boulot (oui, je sais, c'est pas bien de poster du bureau!!). Rien ne change pour moi. La routine reprend le dessus. Mais à la différence suivante. Cette petite personne (ben oui, 1,54m, c'est pas bien grand) s'est frayée un passage et occupe maintenant une place importante. Place qui demeure vide en attendant son retour...
On a beau se dire que cela sera pour bientôt, la douleur est encore trop vive. C'est toujours les larmes aux coins des yeux que je pense à elle...
Certains d'entre vous l'avaient pressenti. Je le savais, elle le savait. Mais on faisait semblant de ne le savoir. Et malgré tous nos efforts, la voilà de l'autre côté de l'Atlantique. Alors qu'elle dort encore à cette heure-ci, je suis, comme tous les jours, au boulot (oui, je sais, c'est pas bien de poster du bureau!!). Rien ne change pour moi. La routine reprend le dessus. Mais à la différence suivante. Cette petite personne (ben oui, 1,54m, c'est pas bien grand) s'est frayée un passage et occupe maintenant une place importante. Place qui demeure vide en attendant son retour...
On a beau se dire que cela sera pour bientôt, la douleur est encore trop vive. C'est toujours les larmes aux coins des yeux que je pense à elle...
mercredi 10 août 2005
La curiosité est un...
Afin d'assouvir votre curiosité et d'apaiser votre inquiétude de ne pas m'avoir vu depuis de longues semaines, je vais vous faire une révélation! Je suis maintenant accompagné... Oh, plus pour longtemps. Mais là, c'est une longue histoire, croyez moi.
Alors voilà, tout a commencé un soir de juin. Une rencontre anodine, quelque peu surprenante. Des affinités qui se sont créees. Et un beau jour, paf! Et pourtant, rien ne me prédestinait à vivre cette aventure. La première fois que je l'ai rencontrée, je ne lui ai pas parlé. Ben oui... il fallait parler anglais et comme elle parlait pas allemand. Qu'est ce que je pouvais bien lui dire??? Bref, une jeune taiwanaise (d'ailleurs, ne dites jamais que Taiwan, c'est la Chine, cela peut s'avérer dangereux) qui étudie depuis plus de 4 ans aux États-Unis. Quelle idée! Moi qui il y a quelques années disais ne jamais aller à l'étranger et ne pas vouloir apprendre de langues étrangères tant cela m'était inintéressant. Me voilà planté de bien belle manière face à mes contradictions. Oui, bon ben... on peut changer d'avis, non?
Des amis me disaient il n'y a pas si longtemps que cette relation était amusante étant donné le contexte. Un Français et une Taiwanaise émmigrée aux États-Unis pour étudier se rencontrant en Allemagne et bien entendu, la cerise sur le gâteau, personne ne parlant la langue maternelle de l'autre. Je sais pas dans quoi je m'embarque mais j'y vais, c'est sûr!
Voilà. Maintenant vous savez presque tout. Vous ne croyez pas que je vais tout vous raconter??
Alors voilà, tout a commencé un soir de juin. Une rencontre anodine, quelque peu surprenante. Des affinités qui se sont créees. Et un beau jour, paf! Et pourtant, rien ne me prédestinait à vivre cette aventure. La première fois que je l'ai rencontrée, je ne lui ai pas parlé. Ben oui... il fallait parler anglais et comme elle parlait pas allemand. Qu'est ce que je pouvais bien lui dire??? Bref, une jeune taiwanaise (d'ailleurs, ne dites jamais que Taiwan, c'est la Chine, cela peut s'avérer dangereux) qui étudie depuis plus de 4 ans aux États-Unis. Quelle idée! Moi qui il y a quelques années disais ne jamais aller à l'étranger et ne pas vouloir apprendre de langues étrangères tant cela m'était inintéressant. Me voilà planté de bien belle manière face à mes contradictions. Oui, bon ben... on peut changer d'avis, non?
Des amis me disaient il n'y a pas si longtemps que cette relation était amusante étant donné le contexte. Un Français et une Taiwanaise émmigrée aux États-Unis pour étudier se rencontrant en Allemagne et bien entendu, la cerise sur le gâteau, personne ne parlant la langue maternelle de l'autre. Je sais pas dans quoi je m'embarque mais j'y vais, c'est sûr!
Voilà. Maintenant vous savez presque tout. Vous ne croyez pas que je vais tout vous raconter??
mardi 9 août 2005
I survived
J'ai survécu. Vous auriez pu en douter étant donné le silence radio qui s'en est suivi. La petite sauterie anglophone de 2 heures s'est passée comme sur des roulettes! Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, j'ai enchaîné sur une présentation de 4 heures 2 jours plus tard précédée d'un petit échauffement en allemand. Je suis un challenger trilingue!!! Waouh... ca en jette, hein!! Non?? Bon, ben je vais continuer si on ne peut même plus se la raconter.
Bref... Bien entendu, je n'en suis pas sorti indemne étant donné la tâche qui m'était confiée. Le sujet de la présentation était dédié à la chute ainsi qu'à la mauvaise foi. Autrement dit, dire que ce qui n'est techniquement pas réalisable est la meilleure solution bien que tout le monde pose la question suprême "Pourquoi vous utiliser la solution pas géniale géniale et que vous ne voulez pas utiliser la solution évidente". Alors là, on ouvre le parachute (ou le parapluie, c'est selon) et on ne dit rien. On pointe la doigt vers le ciel et on dit "Ca vient de là-haut".
Après toutes ces émotions, j'ai dû enduré une semaine de vacances pas reposantes du tout mais dépaysantes... Le compte-rendu?? Plus tard. Il faudrait peut-être que je travaille.
Bref... Bien entendu, je n'en suis pas sorti indemne étant donné la tâche qui m'était confiée. Le sujet de la présentation était dédié à la chute ainsi qu'à la mauvaise foi. Autrement dit, dire que ce qui n'est techniquement pas réalisable est la meilleure solution bien que tout le monde pose la question suprême "Pourquoi vous utiliser la solution pas géniale géniale et que vous ne voulez pas utiliser la solution évidente". Alors là, on ouvre le parachute (ou le parapluie, c'est selon) et on ne dit rien. On pointe la doigt vers le ciel et on dit "Ca vient de là-haut".
Après toutes ces émotions, j'ai dû enduré une semaine de vacances pas reposantes du tout mais dépaysantes... Le compte-rendu?? Plus tard. Il faudrait peut-être que je travaille.
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